mardi 9 mars 2010

Rincon de La Vieja

Nous voici sur le sentier du volcan, en chemin nous rencontrons d'étonnantes fleurs jaunes poussant sur des arbres totalement dénudés. Il fait environ 38 C, et pas de vent.








Un ancien cratère rempli d'eau sulfureuse s'étend devant nous. L'odeur de souffre y est très forte.






Tout autour et le long du sentier il y a des fumeroles (vapeur chaudes et sulfureuses), il est bien entendu défendu de s'y approcher la chaleur qui s'en dégage varie de 76 C à 106 C, alors imaginez...
Il est toujours surprenant de voir surgir de-ci, de-là des arbres fleuris à travers ce paysage désertique, on ne s'en lasse jamais.






Quoique le volcan soit éteint depuis longtemps, on y retrouve encore des endroits où la boue volcanique est toujours en pleine ébullition, encore là, très chaud et odeur de souffre difficile à supporter.









Après une randonnée de près de 2:30 hres, une surprise nous attend tout près du sommet ; la forêt verdoyante et une douce fraîcheur amenée par l'eau d'une chute nous invitent à une pause. Nous en profitons pour reprendre des forces afin de compléter notre randonnée.










À la sortie du Parc, deux boeufs Bramas parés de leurs plus beaux atours et attelés à une charette fabriqué à Sarchi n'attendent que les visiteurs pour les photographier.













lundi 8 mars 2010

En route vers Rincon de La Vieja


Sur la route nous apercevons un troupeau de Bramas qui paissent tranquillement. Au moment ou Brian se dirige vers elles pour prendre une photo, elles se lèvent une par une et viennent au devant de lui pour le saluer. Nous avons alors décidé de nommer Brian, Briaman chef des bramas.




Après avoir quitté la route principale, nous nous engageons sur ce chemin tout blanc. Illusion, ce n'est pas de la neige mais de la poussière (polvo), très fréquente dans les environs, on surnomme même Liberia la ciudad blanca à cause de ceci.






À l'horizon nous apercevons le Rincon de La Vieja, cet ancien volcan nous réservera quand même de belles surprises sans avoir le spectaculaire de l'Arenal.


Nous sommes dans la région des haciendas qui possèdent de grands troupeaux dirigés par les rancheros ou bramaneros montant de beaux chevaux, donc pas étonnant d'en voir tout au long de notre route.









Nous voici arrivé sur le sentier qui nous mènera vers les découvertes que nous réserve ce vieux volcan.








Nous y rencontrons parmi la variété d'arbres existantes, un Ceiba pintandra.











Un arbre nous offre des Alises, petites baies rouges qui font le bonheur des différents oiseaux de cette forêt tropicale.






Au départ de notre escalade, nous avons rencontré quelques petits ponts suspendus au dessus des cascades qui descendent de la montagne. Nous sommes à la fin de la saison sèche, donc le débit de ces cascades est vraiment faible.














Le sentier est plein d'embûches (roches, racines, boue) et en plus les indications se font rares, il nous arrive à quelques reprises de rebrousser chemin pour retrouver le bon sentier. Dans la forêt la chaleur est encore plus intense.









vendredi 5 mars 2010

Catarata de Cortez


Nous voici arrivée à la catarata (chute) de Cortez, hors des circuits touristiques. Après une descente vertigineuse nous sommes hébahis devant cette merveille de la nature.














Une baignade dans l'eau claire et fraîche nous redonne l'énergie pour escalader l'autre versant afin d'aller admirer le paysage tout au haut de la chute.











Exception faite d'une petite famille Costaricaine, nous sommes presque seuls à profiter de cette beauté.





La végétation est luxuriante, tout autour de nous on peut admirer différentes sortes de fougères, arbres et plantes, le Paradis Terrestre devait ressembler à ceci.












Sardinal et Protero

Sardinal, petit pueblo sur la route qui nous mènera à la caratara (chute) de Cortez. Les maisons que l'on peut y voir datent de plusieurs années et pour certaines sont peintes de couleurs vives.





Nous sommes en pleine campagne, certains possèdent des poules, d'autres des chevaux et quelques chèvres. Ici des puits pour s'approvisionner en eau potable.









Au village, le magasin général où l'on trouve des bonbons





de toutes les couleurs, des produits de toilettes, quelques marchandises de toutes sortes et du tissus à la verge. Les fruits et légumes sont offerts chez le paysan.





À la sortie du village, nous traverserons la rivière Prote
ro sur laquelle se trouve la caratara de Cortez (prochaine publication).






mardi 2 mars 2010

Tamarindo

En route pour Tamarindo, nous passons à travers
plusieurs petits villages, Filadelfia, Bélen, Playa Flamingo et encore. Dans l'un d'eux, l'autobus doit ralentir pour céder le passage à un troupeau de vaches qui s'en retourne aux pâturages.















Lors de notre excursion dans un sentier longeant la plage, un nid de termites nous attend. Assez impressionnant et celui-ci semble t'il n'est rien à côté de ceux que nous pourrons découvrir en montagne.

Fruits et légumes

Petit marché de fruits et légumes à 5 minutes du condo. On y trouve en plus des ananas, bananes et autres fruits et légumes que nous connaissons, des chayotes ( on le prépare un peu comme la pomme de terre) et du yuca (racine) et derrière une boucherie où on trouve de tout fraîchement préparé.









Étrange fruit comestible qui porte dans son pédoncule la noix que l'on appelle cachou. La noix doit être exirpée de son enveloppe et par la suite grillée pour devenir comestible, telle quelle sur le fruit elle est toxique


Manguier dont les fruits n'ont pas encore atteint la maturité, ici ils poussent dans toutes les cours et même le long des petites routes. Quelquefois on a qu'à se pencher pour ramasser quelques fruits oubliés.

Faune à El Coco

Au soleil levant, nul besoin de réveil matin, les hurlements des singes nous éveillent afin d'assister à leur spectacle.
De la fenêtre de notre chambre nous pouvons admirer leurs prouesses.










Des gros comme des petits sautent de branche en branche afin d'atteindre les petits fruits dans les arbres.

En plus des monos (singes) nous pouvons aussi apercevoir des écureuils, faut croire que ces bestioles pullullent partout à travers le monde.